Du bruit au signal (et inversement)

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mercredi 3 février 2010

Traduction d'un article sur le cinéaste Georges Rouquier

Un œil innocent ? La carrière et la vision documentaire de Georges Rouquier jusqu’en 1945, par John H. Weiss
(format PDF, 22 pages)

Traduction par Patrick Peccatte de l’article :

An Innocent Eye? The Career and Documentary Vision of Georges Rouquier up to 1945” by John H. Weiss, from Cinema Journal, Vol. 20, No. 2 (Spring, 1981), pp. 38-62. Copyright © 1981 by The University of Texas Press. All rights reserved.
[Disponible sur JSTOR]

Traduction effectuée avec l'aimable autorisation de The University of Texas Press.

Résumé d'après Cinema Journal : Georges Rouquier, dont les premières tentatives en tant que cinéaste professionnel ont été contrecarrées par l'avènement du parlant, a trouvé une nouvelle occasion de carrière lorsque le régime de Vichy a décidé de parrainer des documentaires. Ses films réalisés pendant ou immédiatement après l'Occupation n'ont cependant pas été influencés par la propagande de Vichy, mais par la situation de l'Occupation elle-même et par les images largement partagées de la vie rurale française.

Pour en savoir plus

jeudi 28 février 2008

Variations sur un symbole américain

Attention: cet article est maintenant obsolète. Lire La construction d'un symbole visuel américain sur Culture Visuelle.

Première version de ce billet le 19/02/2008, dernière version le 07/01/2010.

Aux États-Unis, la plupart des cérémonies qui rendent hommage aux soldats morts au combat ainsi que de nombreux mémoriaux utilisent le symbole d'un fusil fiché en terre et surmonté d'un casque. Nous examinons dans ce billet l'origine et les évolutions de cette figuration devenue un rituel dans l'armée américaine.

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