Du bruit au signal (et inversement)

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dimanche 9 mars 2008

Table ronde CampusXML - Géolocalisation et géomarketing pour les entreprises de presse (19 mars 2008)

CampusXML, le forum francophone de l'IFRA dédié à l'évolution des systèmes d'information dans le monde de la presse, organise une table ronde sur la géolocalisation et le géomarketing pour les entreprises de presse.
Mercredi 19 mars 2008 de 14h à 17h30 - Paris 8ème
Je donnerai une présentation sur la Géolocalisation des images numériques fixes:

  • Définitions: géolocalisation, géocodage
  • Géolocalisation des images ? Pas si simple ...
  • Rappels: IPTC/IIM, XMP, IPTC Core, Exif
  • Exif et géocodage
  • Techniques de géocodage des photos
  • Google Maps, Yahoo Maps, Google Earth
  • Fichiers KML et fichiers KMZ
  • Geocoding Web Services
  • À quoi sert la géolocalisation des images ?
  • Géocodage, date, temps et histoire
Autres interventions:

Outil Géopub pour rentabiliser vos campagnes marketing :
Couverture territoriale de vos éditions, statistiques sur les ventes par commune, réseaux de distribution , zones de chalandise, etc.
par Pierre FRAISSE, Directeur général Zetascribe.

A la découverte des logiciels de géolocalisation et des mashups Google.
par Gilles BRUNO, Consultant, Observatoire des médias.

Programme complet et renseignements sur le nouveau site du CampusXML

vendredi 22 février 2008

SKOS: vers un standard XML/RDF pour représenter les thésaurus et vocabulaires contrôlés

Le W3C a publié hier le premier draft public de SKOS (Simple Knowledge Organization System) primer. Basé sur RDF, ce langage devrait permettre de modéliser la structure et les contenus des thésaurus, plans de classements, taxonomies, folksonomies et vocabulaires contrôlés.
Le document est une mise à jour substantielle d'un guide datant de 2005 et accompagne le document de référence sur le langage qui date de janvier 2008.
Les NewsCodes de l'IPTC, malheureusement encore sous-utilisés, devraient s'exprimer selon ce formalisme quand il deviendra enfin une recommandation (quand ?).

samedi 9 février 2008

Le comité des standards de l'IPTC vient d'approuver la version 2.0 de NewsML-G2

Pour en savoir plus sur ce nouveau standard riche et prometteur:

Comme pour NewsML version 1.0, les projets qui utiliseront NewsML-G2 dans la "real-life news production" (dixit Laurent Le Meur, chairman de NewsML) seront portés par les grandes agences de presse (Reuters, Hina, ANSA, AFP) et les diffuseurs (VRT), pas par les éditeurs de presse ou les "petits" fournisseurs de contenus spécialisés. On peut le regretter.

vendredi 8 février 2008

Systèmes éditoraux: être clair quand on parle de XML

Le billet précédent où je m'étonne que certains discours sur XML me paraissent parfois un peu confus dans le domaine des systèmes éditoriaux me conduit à mentionner deux articles maintenant un peu anciens (car tout évolue vite bien sûr):

  • l'étude XML et les formats de traitement de texte et de mise en page, au format PDF, que j'ai réalisé pour l'IFRA et dont la dernière révision date d'octobre 2006. Certaines descriptions de systèmes mentionnés ne correspondent plus aux dernières versions des fournisseurs (pardon Carlos et Michela de ressortir ce papier...), mais la typologie proposée des outils de mise en page et des traitements de textes au regard de leurs capacités XML me semble toujours actuelle.
  • l'étude XML and databases par Ronald Bourret, dont la dernière révision date de septembre 2005; j'avais traduit en français cet article en 2003. Cette étude essentielle, qu'il est préférable de lire en anglais (!), est assez difficile parfois, mais la lecture en vaut la peine car elle introduit des critères objectifs concernant les capacités XML des bases de données; l'expression "base de données XML native" prend tout son sens dans cet article, et pour être ainsi qualifiée, une base de données doit répondre à des caractéristiques bien précises. Je n'en citerai que deux ici, la notion de "collection de documents" et le "round-tripping":

« De nombreuses bases XML natives supportent la notion de collection. Ce concept joue un rôle similaire à la table dans une base de données relationnelle ou au répertoire dans un système de fichiers. Supposons par exemple que vous utilisiez une base XML native pour stocker des ordres de ventes. Dans ce cas, vous devriez définir une collection ordres de ventes de telle manière que les recherches sur des ordres de ventes soient limitées aux documents de cette collection.../...
Une caractéristique importante des bases XML natives est qu’elles permettent l’aller-retour des documents (Round-Tripping). Cela signifie que l’on peut stocker un document XML dans une base XML native et obtenir à nouveau le "même" document. Cette propriété est importante pour les applications orientées document pour lesquelles des choses comme les sections CDATA, l’utilisation des entités, les commentaires, et les instructions de traitement sont parties intégrantes du document. Elle est également cruciale pour de nombreuses applications légales et médicales qui doivent conserver légalement des copies exactes des documents.../... Toutes les bases XML natives permettent l’aller-retour des documents au niveau des éléments, des attributs, des PCDATAs et de l’ordre interne du document. Les possibilités supplémentaires en matière d’aller-retour dépendent de la base considérée. » (R. Bourret)

Table ronde CampusXML sur les outils innovants pour le Web, le 7 février 2008

CampusXML, le forum francophone de l'IFRA dédié à l'évolution des systèmes d'information dans le monde de la presse, organisait hier une table ronde sur les outils innovants pour le Web.
Peu d'éditeurs malheureusement étaient présents pour écouter CSE, Quark, Protec et X-Media exposer leurs solutions et réalisations à un auditoire composé principalement de concurrents ou de conseils...
Je n'ai pas remarqué de solutions véritablement nouvelles par rapport au dernier salon Ifra de Vienne en octobre dernier.
Je note aussi que tous les intervenants insistent sur le caractère "nativement XML" de leurs solutions en restant parfois confus sur les caractéristiques XML des produits (enfin, c'est comme cela que je le perçois) et sans utiliser de véritables bases de données XML; sur ce dernier point, on peut bien entendu réaliser d'excellents projets XML avec des bases SQL, surtout avec les fonctionnalités XML avancées qui sont maintenant disponibles, mais je pense qu'il reste préférable de réserver l'expression "base XML" à certains types de bases bien spécifiques. J'y reviendrai dans un prochain billet.

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