Il arrive fréquemment que l'on souhaite mentionner une ressource Internet quelconque lorsque l'on rédige une description ou un commentaire sur Flickr. Il suffit alors de copier l'URL de la ressource dans la zone de formulaire et l'URL est transformé en lien cliquable lors de la validation. Ce mécanisme tout simple fonctionne la plupart du temps, sauf lorsque Flickr décide que trop de monde fait déjà référence au nom de domaine de l'URL en question. Si d'aventure vous souhaitez faire référence à la page http://pagesperso-orange.fr/turlututu par exemple, Flickr vous mettra en garde avec le message suivant :

Hé ! L'URL que vous avez essayé de publier a déjà été utilisé de manière abusive sur Flickr. Si c'est vous, arrêtez tout de suite ! Si ce n'était pas vous, désolé, mais vous ne pouvez pas publier de lien.

ou en anglais :

Hey! That URL you tried to post has been used for abuse on Flickr before. If that's you, stop it! If that's not you, sorry, but you can't post links to it.

Le blocage est bien effectué sur le nom de domaine et vous ne pourrez pas mentionner non plus la page http://tagada.pagesperso-orange.fr/turlututu.

Pas la peine d'essayer de ruser en écrivant la syntaxe HTML complète de type <a href...>, çà ne marche pas mieux.

On constate d'ailleurs qu'aucun contrôle n'est effectué sur la validité de l'URL (mais je trouve cela normal).

Ce blocage intervient pour éviter les références qui sont considérées comme des spams. Néanmoins, à ma connaissance, Flickr n'a jamais décrit l'algorithme invoqué pour ce blocage. Il semble que la barrière tente de bannir les références à des sites explicitement commerciaux. Les services de partages de photos ipernity, panoramio et picasaweb ne sont pas bloqués, mais fotolia l'est.

Les services de raccourcissement d'URL tinyurl.com, tinylink.com, bit.ly, is.gd, url.ie sont bloqués mais pas minilien.fr, myurl.in, link-ed.in, shorl.com. Il semble dans ce cas comme dans notre exemple pagesperso-orange.fr que seul le nombre de références présentes dans l'ensemble de Flickr soit pris en compte. Mais cette logique du nombre n'explique pas tout car les références aux contenus sur youtube ou dailymotion sont autorisés. Alors ?

Il est bien sûr toujours possible de saisir les URL bloqués sans mentionner le préfixe de protocole http://, mais dans ce cas, le lien n'est plus actif. Pour les projets documentaires où l'on doit très souvent citer d'autres ressources dans la légende d'une photo, ce mécanisme de contrôle est un peu pénible.